Casablanca en 1950, Malaga en 1960, Los Angeles en 1970, Paris en 1990.

 Nodaleto est l’histoire d’un exode, d’un hymne de liberté, d’une transmission rêvée incarné par l’hommage d’une créatrice à son patrimoine familial.
Des souliers.
Du tannage.
Du partage.
La joie de vivre, le soleil et des pieds qui dansent dans des bottes de quatre lieux.

 Des bottes pour vivre et pour rire, à la fois fatales et mutines.

 Nodaleto  ( Julia Toledano au design et Olivier Leone à l’identité) présente sa première collection en puisant dans l’iconographie américaine des années 70, de William Eggleston ) à Panton, en gardant ce sex-appeal français, comme un hommage à Guy Bourdin.

 Les cuirs sont vernis, vieillis, les lignes architecturales et volontairement ancrées. 

 Du tangerine tango, encore, encore, qui est la couleur étendard de la marque.

 Du bijoux, en éperon, reflet de la passion de Julia pour les cristaux (améthyste et ambre)  qui ont été travaillés comme de la joaillerie, à l’aide de Marco Pannconesi et Alican Icoz.

 Réalisées à Venise, dans la plus pure tradition italienne, Nodaleto donne la primauté à la noblesse des matières et à la qualité de la façon, tout en assumant une certaine touche de folie, oscillant entre minimalisme et exubérance.

 Julia Toledano (surnommée « Nodaleto »), spectatrice d’années de coulisses couture et mode, imagine et dessine chaque modèle pour des « NodaletoGirls », impertinente et pétillante, pour qui une paire de souliers sublime une journée.

 Et comme une évidence Olivier Leone s’unit à son univers, il pense et façonne l’identité de Nodaleto tel un patchwork d’influences parfois antithétiques, à l’image de la génération 90.

 Ensembles ils inventent cet espèce de « minimalisme méditerrano-américain », unique en son genre écho à cette première collection intitulée simplement

« Nodaleto very first drop ».